La Commune de Sant Julià de Lòria part actuellement vers Madrid une partie de l'héritage phonographique laissé par le couple Redd-Morante et des voix crient au ciel en demandant pourquoi aucune institution −regardant préférentiellement vers le Ministère de la Culture− ne l'a pas empêché et a pris en charge les 3 000 disques de pierre.

La Commune de Sant Julià de Lòria part actuellement vers Madrid une partie de l’héritage phonographique laissé par le couple Redd-Morante et des voix crient au ciel en demandant pourquoi aucune institution −regardant préférentiellement vers le Ministère de la Culture− ne l’a pas empêché et a pris en charge les 3 000 disques de pierre. De fait, un débat en suspens s’impose : quels legs, quels fonds, collections privées le public doit-il prendre en charge, compte tenu des coûts de traitement, de conservation et de diffusion ? Avec quels critères faut-il l’accepter ? Ou ne pas accepter.

La Commune de Sant Julià de Lòria part actuellement vers Madrid une partie de l'héritage phonographique laissé par le couple Redd-Morante et des voix crient au ciel en demandant pourquoi aucune institution −regardant préférentiellement vers le Ministère de la Culture− ne l'a pas empêché et a pris en charge les 3 000 disques de pierre. De fait, un débat en suspens s'impose : quels legs, quels fonds, collections privées le public doit-il prendre en charge, compte tenu des coûts de traitement, de conservation et de diffusion ? Avec quels critères faut-il l'accepter ? Ou ne pas accepter. Bien qu'elle admette une certaine responsabilité dans l'affaire -"Je suis désolée pour tout cela, cela aurait sûrement pu être mieux géré, certains et d'autres"-, d'autre part, la ministre de la Culture récemment arrivée, Mònica Bonell, met le a déclaré à la nafra, recueillant les arguments de son équipe : "On ne peut pas non plus tout accepter, et dans ce cas il aurait fallu avoir des arguments pour décider d'accepter ou non le fonds, mais il n'a pas été catalogué". Le Comú Lauredià ne s'en est pas occupé (en fait, il n'a même pas demandé l'une des subventions pour la préservation du patrimoine culturel qui aurait servi à le financer) et le ministère non plus. "Je pense que ça aurait dû être fait par les Communes, mais, ce n'est pas comme ça, et par responsabilité, le ministère aurait dû s'en charger", conclut Bonell.

Bien qu’elle admette une certaine responsabilité dans l’affaire -«Je suis désolée pour tout cela, cela aurait sûrement pu être mieux géré, certains et d’autres»-, d’autre part, la ministre de la Culture récemment arrivée, Mònica Bonell, met le a déclaré à la nafra, recueillant les arguments de son équipe : «On ne peut pas non plus tout accepter, et dans ce cas il aurait fallu avoir des arguments pour décider d’accepter ou non le fonds, mais il n’a pas été catalogué». Le Comú Lauredià ne s’en est pas occupé (en fait, il n’a même pas demandé l’une des subventions pour la préservation du patrimoine culturel qui aurait servi à le financer) et le ministère non plus. «Je pense que ça aurait dû être fait par les Communes, mais, ce n’est pas comme ça, et par responsabilité, le ministère aurait dû s’en charger», conclut Bonell.

Les déclarations du ministre complètent les explications écrites offertes par le ministère. «Le fonds de M. Jean Cuviller est une donation d’un particulier à la Commune de Sant Julià. La collection Cuviller Reed est vaste et diversifiée, et la collection de disques en fait partie. À l’époque, la Commune avait accepté la donation sans faire d’évaluation patrimoniale/culturelle préalable. C’est un matériel édité, non produit en Andorre, et éventuellement d’autres copies sont conservées dans diverses institutions publiques ou privées », soutiennent-ils. Plus: «Étant donné que les Archives nationales procédaient à l’inventaire et à la numérisation des fonds documentaires et des collections d’enregistrements de Ràdio Andorre et Sud Ràdio, collections faisant partie du patrimoine culturel du pays, le 7 avril 2016, le responsable des archives du Comú de Sant Julià a demandé aux Archives nationales un avis technique sur la collection de disques de M. Jean Cuviller Redd ». Puis, « lorsque les Archives nationales ont pu voir la collection de disques privés, elles ont constaté que la production était majoritairement américaine, anglaise et allemande. A cette époque, les Archives nationales recommandèrent que la collection soit déplacée dans un espace adéquat pour garantir sa conservation, car elle se trouvait dans un lieu inadapté, et qu’un inventaire soit fait pour pouvoir en faire une évaluation culturelle » et, selon selon les informations dont dispose le Département du patrimoine culturel, après le glissement de terrain de Portalada en août 2019, la collection a été déplacée dans le bâtiment administratif du Moulin

«Lors des conversations avec les techniciens des Archives de Sant Julià de Lòria, les Archives nationales ont continué à insister sur l’opportunité de faire un inventaire technique afin d’évaluer la collection». Et, enfin, «le dernier rapport que les Archives nationales ont envoyé à la Commune de Sant Julià date de mai 2023 et il réitère qu’avant toute action, une évaluation doit être faite, en particulier des leçons les plus anciennes ».
Les consuls laurédiens, cependant, ont poussé pour la droite et ont trouvé la Bibliothèque nationale d’Espagne intéressée par les 3 000 disques de pierre, qui ont été déplacés avec une profusion d’images.

 

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